Interrogations sur la vaccination [Vaccins #1]

Vaccination des nourrissons : questionnements d'un jeune papaJe suis conscient que le débat pro-vaccination VS anti-vaccination est houleux. Il me semble cristalliser les tensions qui existent entre deux visions de la médecine. Alors je précise tout de suite que je suis dans un entre-deux : je ne suis pas contre la vaccination, je suis POUR la vaccination, MAIS sous certaines conditions.

Je ne suis pas pour des injections à 5 ou 11 vaccins d’un coup, car il me semble que ça fait beaucoup pour les systèmes immunitaires immatures des enfants et que l’on manque d’études scientifiques sur l’innocuité des vaccins (notamment pas de tests en double aveugle avant mise sur le marché, car ils ne sont pas considérés comme de « vrais » médicaments), ainsi que sur l’innocuité de leurs adjuvants, particulièrement les sels d’aluminium et d’autres excipients potentiellement allergisants (thiomersal/thimérosal, etc.). En effet, ils sont suspectés de favoriser l’apparition d’autisme, de nombreux témoignages indiquant un changement brutal de développement du nourrisson après vaccination (notamment le ROR).

D’ailleurs, au sujet du ROR, il existe un documentaire appelé Vaxxed qui relate un certain nombre de faits aux USA. Mais ce docu a été accusé de déformer les faits. Je vous laisse juge de tout ça. Vaxxed est introuvable sur YouTube, si vous voulez le voir, écrivez-moi, je vous enverrai le lien.

 

Questionnements au sujet de la vaccination

Bref. Tout cela suscite donc un certain nombre de questions :

  • Pourquoi ne les trouve-t-on plus à l’unité ? On devrait avoir le choix entre vaccination un à un et vaccination groupée. C’est à se demander s’il y a des labos pharmaceutiques qui sont amis avec les gouvernants et ont trouvé là un moyen d’écouler leurs stocks ? Ou alors des gouvernants qui auraient des intérêts chez les labos pharmaceutiques ?
  • Et pourquoi les vaccins ne sont-ils pas testés comme des médicaments ordinaires ? Ils ne sont pas considérés comme des vrais médicaments, donc il n’y a pas de tests en double aveugle. Ils ont pourtant un effet notoire sur la santé des gens…
  • Pourquoi ne dispose-t-on d’aucune donnée publique sur les effets indésirables des vaccins ?
  • Pourquoi imposer de faire ces vaccins si jeune, à des enfants dont le système immunitaire est immature ? Y a-t-il une réelle différence entre 2 mois et 6 mois ? Entre 6 mois et 18 ou 24 mois ?
  • Au nom de quoi interdire l’entrée à la crèche ou à l’école, si les autres enfants sont vaccinés ? S’ils sont vaccinés, ils ne devraient pas craindre le contact avec un enfant non-vacciné ? À moins que les vaccins ne soient pas 100% efficaces ? À titre personnel, j’ai été vacciné contre la fièvre typhoïde, mais je l’ai quand même attrapée…
  • Le principe même de « priver d’école » me hérisse le poil : le droit à l’éducation me semble inaliénable. D’autant que la Constitution stipule qu’on ne peut forcer un individu à des actes médicaux.

Dans le fond, ma principale interrogation est la suivante :

  • Est-ce qu’il y a plus de risques à vacciner son enfant (allergies, autisme, faiblesse du système immunitaire, problèmes de santé divers et aujourd’hui encore inconnus ou non-identifiés…) plutôt qu’à ne pas le faire vacciner (risque faible en France de contracter ces maladies) ?

 

Quelles décisions prendre par rapport à la vaccination ?

Bon, à un moment, je m’étais dit que j’allais faire un faux dans le carnet de santé de mon fils (avec PhotoShop). Mais si un jour, il attrape l’une de ces maladies et que je dois l’emmener à l’hôpital, ils ne s’orienteront pas vers cette maladie si le carnet de santé indique qu’il est vacciné.

J’ai découvert qu’on peut faire établir un certificat de contre-indication à la vaccination, mais il faut trouver un médecin qui est d’accord et je ne sais pas sous quelles conditions on peut être déclaré « inapte » ? Peut-être en cas d’allergie avérée à l’un des composés du vaccin ? Sauf que le dépistage allergique n’est faisable qu’à partir de 6 ans, quand le système immunitaire de l’enfant est plus mature…

Doutes et interrogations sur le calendrier vaccinal des jeunes enfants 2017

Finalement, pour notre fils, nous avons opté pour suivre un schéma vaccinal allégé et légèrement décalé :

  • Faire seulement le vaccin pentavalent (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche et haemophilus sous l’appellation Infanrix Quinta), à trois mois au lieu de deux mois (cela décalera la date des rappels d’un mois). Mais pas l’hépatite B, ni le pneumocoque. On verra plus tard pour ces deux-là.
  • Ce n’est pas encore sûr qu’on fera le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). En effet, c’est celui qui est le plus décrié et j’ai un exemple proche de gamin qui a viré à l’autisme après ce vaccin. En l’absence de données fiables diffusées au grand public, je pense que le moment venu, on suivra ce que nous dit notre ressenti. J’aurais vraiment préféré les trouver à l’unité et les administrer séparément, quitte à ce que mon fils ait des piqûres tous les mois.
  • On fera le BCG (tuberculose). Je ne sais pas encore quand, mais sûrement pas en même temps que les autres. Il n’est plus obligatoire depuis 2007, mais je préfère le faire. Ce n’est pas une maladie bénigne et les flux migratoires risquent de la faire revenir en force.
  • On a aussi opté pour l’isothérapie : un médecin homéopathe (pas notre médecin traitant puisqu’il nous a dit ne pas croire à l’homéopathie…) nous a prescrit un traitement isothérapique à administrer quelques jours avant et après le vaccin pour préparer l’organisme de l’enfant aux injections et atténuer les réactions. Que cela marche ou pas, je ne vois pas quel est le problème de le tenter.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *